MES LIVRES…

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Une prostituée africaine en mal de rédemption et un schizophrène résolument détraqué ont fui la Mafia pour une histoire de gros sous et se terrent dans un hôtel en Sologne. Rien ne semble moins concluant que cette cavale dans un monde qui les rejette et dont ils n’ont que faire, sinon sauver leur peau et en finir avec le passé.

Des truands, partagés entre la vendetta et leur propre perfidie, croisent des nazillons surarmés que la chasse rend très dangereux. N’oublions pas une petite blonde moldave, un acteur de snuffmovies et un médecin fou.

On rencontre de tout dans ce monde clos, suintant la haine. Seule vient par à-coups jaillir l’étincelle de l’espoir, celui d’un monde meilleur, où l’amour ne serait plus le paradoxe du sexe mais l’aboutissement pérenne des sens.

 

En 2004, le Concours International Littéraire des Arts et Lettres de France a récompensé une de mes oeuvres  « CHASSE GARDEE »… qui est devenu en 2007 « LA REVANCHE DES MALINOIS ».

Un polar en Sologne sur fond de schizophrénie, de prostituées rebelles et de mafia cruelle, comme toute mafia qui se respecte. Cet ouvrage a été finaliste pour le Prix du Premier Roman, organisé par ma maison d’éditions. C’est fou quand même, il est arrivé dixième alors que les six premiers étaient récompensés. 

Extrait :

 » La folie des hommes n’est rien d’autre que le fruit d’une alchimie, basée sur le pouvoir tragique de donner la mort et l’insatisfaction légendaire de l’être humain. À partir de là, tout peut venir… » ©

Se procurer « La Revanche des Malinois »

 

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Selon un proverbe africain, « les mensonges donnent des fleurs, mais jamais de fruits ». Peggy et Love, deux jeunes femmes à la dérive, veulent délivrer Lola Montani, légende du grand banditisme retenue contre son gré par un truand notoire. Une partie de poker révèle le plan secret des deux femmes : entraîner Lola Montani dans leur « coup du siècle », le kidnapping d’une figure de la haute finance. Mais derrière cette attaque du monde de la misère contre l’opulence se cache une revanche personnelle… 

Des cités insalubres au monde de la finance, Patrick Bedier nous entraîne derrière les faux-semblants d’un monde rongé par l’argent, le sexe et le pouvoir.

 

« LES FLEURS DE NOS MENSONGES »  est sorti en 2014. Sept ans ont passé pour écrire cette histoire. Sept longues années à triturer les scènes et les personnages pour aboutir à ce livre violent, noir et pessimiste. L’histoire d’une jeune menteuse qui embobine, manipule et roule son monde comme elle a été roulée, martyrisée et blessée au coeur et à l’âme.

Extrait :

« … Moi aussi, je suis en taule!!! J’ai des barreaux dans ma tête, c’est la prison de mes cauchemars qui ne cessent de ruiner mes nuits… Mes nuits étaient sans sommeil et mes jours portaient les traces du chagrin de la nuit… » ©

 

Se procurer « Les Fleurs de nos mensonges »

 

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Izya a vingt ans, l’âge des incertitudes et des élans du cœur, des convictions nouvelles et des courages insensés. Perturbée par le destin que sa caste lui réserve, elle sera confrontée aux fantômes de son pays, la Boccagrande.

Sous les Tropiques, la Boccagrande, pays imaginaire, est une ancienne dictature qui à l’instar du Brésil, n’a connu aucun procès, aucune catharsis. Rien ni personne n’a apaisé la souffrance des victimes et des familles des disparus alors que tout porte à croire que les bourreaux sont restés impunis.

Sur fond de trafic d’organes et de malversations, l’auteur nous plonge au cœur d’une aventure guidée par la recherche de la vérité et la lutte pour la justice.

« IZYA » est le roman de l’amour et du courage. Il est aussi le récit de l’espoir, chevillé au corps. Parce que l’espoir est comme de l’or.

 

« IZYA », un polar thriller sur la dictature au Brésil est sorti en 2016. Autant faire un roman jusqu’au bout sans s’embarrasser des détails de l’histoire. La meilleure façon est de créer son histoire en l’adaptant à celle du pays dont on veut dénoncer les amnésies. La Boccagrande est née dans mon esprit… comme l’histoire de cette jolie jeune femme de vingt ans, issue de la très haute société, capricieuse et volontaire, destinée à un mariage fructueux pour les affaires de sa famille et qui se révolte en essayant de découvrir qui sont réellement ses parents. C’est un roman dur, violent, mais chargé d’espoir et l’espoir, c’est comme de l’or en barre. Avec l’espoir, on peut renverser des montagnes.

Extrait :

« … Ils sont fous et je les hais. Mon ressentiment est plus fort que l’espoir, ma colère est plus grande que la joie, ma violence est plus douce que leurs larmes… »©

Tous trois chez le même éditeur, les Editions Le Manuscrit, Paris.

 

Se procurer « Izya »

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Golf des Albatros, un dix-huit trous près de Laouenan dans le Morbihan. Stupeur, Aurélien Brezon’ek, l’unique professeur du golf, a été kidnappé. Ses ravisseurs exigent trente millions d’euros en échange de sa vie. Mais qui est cet homme pour que son existence vaille autant d’argent ? Brezon’ek est une ancienne star des greens, ex-numéro un mondial dont la chute abyssale dans les classements lui a coûté sa fortune, sa réputation et son honneur. Cette disparition va éveiller des jalousies et des rancoeurs quand se mêle à la danse une mystérieuse maîtresse albanaise qui, obligée à la clandestinité, manie les clubs comme une magicienne. Victime d’une sombre machination, elle devra se battre pour gagner sa part de liberté.

Peinture de notre société actuelle, confrontée au racisme et à la violence, à la précarité et aux faux-semblants, « LES PLUMES DE L’ALBATROS » est non seulement le roman de la vitalité et du courage, mais aussi une belle occasion de décortiquer le golf du carcan des idées reçues.

Grâce à ce roman vous entrez littéralement dans la vie d’un club. Vous faites partie du club…

 

« Les Plumes de l’albatros » a été un livre écrit avec passion, comme les autres, certes, mais en voulant dévoiler les pans secrets d’un sport à l’origine réservé à l’élite. Comme le tennis à une certaine époque, le golf demande à être mis en lumière. Il se démocratise, mais reste campé dans des positions parfois intenables.

Mon héroïne est une combattante. Elle a tout perdu en fuyant son pays, mais une conviction est en elle : elle peut retrouver une certaine sérénité. C’est une championne de golf et elle va prouver que dans le jeu de dupes, elle sera la meilleure.

Mais pourquoi ce titre : « Les Plumes de l’albatros » ?

Explications :

Extrait :

« Aurélien avait disparu. Tremblante, ne sachant que penser, elle remonta le sentier. Qu’est-ce que cela voulait dire ? Qui était derrière tout cela ? La bande des Mishderri ? Et comment expliquer aux autres, au Golf, qu’Aurélien avait été kidnappé ? Qui la croirait, elle, l’étrangère sans papier, la silhouette que l’on voulait oublier, l’employée sans nom ? Elle ne donnait pas cher de sa liberté quand les gendarmes viendraient fouiner au Club pour mener leur enquête. Elle frissonnait de nervosité. D’une manière ou d’une autre, Kalina se devait de trouver le moyen le plus immédiat de sortir indemne de ce guêpier, sans y laisser des plumes. Les plumes d’un joli albatros. » ©

Editions : Iggybook, 2019

Se procurer « les Plumes de l’albatros »

 

Et où trouver « mes enfants de papier »… sinon dans les librairies, celles qui ont pignon sur rue, qui sentent bon le papier et l’encre, qui ressemblent à de chaleureux Capharnaüm… ou en ligne, quelques clics sur un clavier et c’est tout… comme ces liens sur cette page…

« Le secret de la liberté, c’est la librairie », disait Bernard Werber dans « Les Thanatonautes ». C’était en 1996. Entre temps, Internet est passé par là et s’est installé durablement dans nos existences. Est-ce une bonne chose ? Ce n’est pas à moi d’en juger, quoique il serait amusant d’en faire des… livres.

Cependant, je pense que tant que les livres existeront, le droit de penser ne sera pas mort.